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Témoignage : Faire face aux problèmes de santé imprévus

Thomas et Jeanne Ferland

Au printemps 1994, Thomas Ferland a souffert d'insuffisance rénale. Greffé d'un rein, il est demeuré hospitalisé pendant un mois, n'a pu travailler pendant les quatre mois suivants et a dû faire un grand nombre de voyages épuisants à l'extérieur de la ville pour y recevoir des traitements de suivi dans une clinique spécialisée.

« Lorsque nous avons appris que Thomas était malade, la famille tout entière s'est sentie impuissante, » se rappelle Jeanne, la femme de Thomas. « Nous avons tout de suite su que nous allions vivre des moments particulièrement éprouvants, tant physiquement et émotionnellement que financièrement. »

Les frais ont commencé à s'accumuler presque immédiatement. À la suite de sa greffe, Thomas a perdu son revenu, ayant été forcé de fermer les portes de son commerce pendant huit semaines parce qu'il était incapable de travailler. Un mois plus tard, à cause de la rupture d'une artère, on a dû lui enlever le rein greffé. Des complications consécutives à l'intervention pratiquée d'urgence ont nécessité son hospitalisation pendant six mois. Les prestations d'invalidité du régime gouvernemental ne remplaçaient qu'une partie de son revenu. Le plafond de remboursement aux termes du régime d'assurance-maladie complémentaire dont les Ferland bénéficiaient par l'entremise de l'employeur de Jeanne fut rapidement atteint. La famille en a vite été réduite à compter sur les économies mises de côté en prévision de la retraite.

« Ça me déchire de voir le lourd fardeau que ma famille doit supporter à cause de ma maladie, » déclare Thomas. « Les rendez-vous à l'hôpital, la nécessité de prendre sans cesse des décisions médicales et les soucis de la vie quotidienne ont radicalement changé nos vies. Et je m'en veux beaucoup que la sécurité financière de la famille soit constamment remise en question. »

Voilà trois ans maintenant que Thomas a subi sans succès sa greffe du rein, et les Ferland n'entrevoient pas dans un proche avenir, la fin de leurs difficultés financières.

« Je regrette de ne pas avoir su mettre ma famille à l'abri en souscrivant un régime complémentaire, » confie Jeanne. « Nous n'aurions pas à puiser dans nos économies pour payer ces frais imprévus. Nous n'aurions pas à compromettre les études de nos enfants. La maladie de Thomas aurait tout de même changé nos vies, mais pas notre avenir financier. »